|
|
Extraits
de l'article du journal de
Macon
du concert du 16/11/2002
Lauréate de l'émission
"Star
Académy", Jenifer vole désormais de ses propres ailes. Après la vie de
Château, d'autres portes s'ouvrent devant elle. L'aventure Jenifer commence.
De la vie de château aux scènes,
il n'y a qu'un pas que la jeune niçoise
semble avoir allégrement franchi, sans aucun complexe et sans aucune
retenue. Désormais, très à l'aise sur les "planches", la chouchoute du public de
l'émission phare de l'automne dernier sur le petit écran, part maintenant à la
conquête de toutes celles et ceux qui lui ont ouvert la voie du succès.
L'Olympia en début de semaine puis le Transbordeur à Lyon vendredi soir
et le Parc des expositions de Mâcon dans la foulée, à chacune de ses
sorties, la"baby" star a pu mesurer, combien son nom et les tubes de son premier
album font vraiment déplacer les foules. Et dire qu'entre la capitale des Gaules
et la cité lamartienne, Jenifer a juste pris le temps de souffler ses 20
printemps. Oui,l'aventure Jenifer ne fait bien que commencer. Mais pour un
début, cette jeune fille aux allures de Lolita particulièrement branchée, tout
comme d'ailleurs la majorité des jeunes ados venus lui témoigner tout leur amour
au parc à Mâcon, connaît déjà un succès fou. Ils furent plus de 3000 à vivre
au rythme de "J'attends l'amour" ou encore de "Aus soleil"....
Un soleil
aux rayons brûlants qui a fait chaud au coeur de Mélina, adorable gamine de 11
ans, venue spécialement de Saint-Priest dans le Rhône pour revoir sur scène "ma
Jenifer". La veille, au Transbordeur, elle était déjà de la partie. Mais quand on
aime, on ne compte pas paraît-il !
(...) Et les parents dans tout ça ? Sandrine et
Céline-Suzanne, toutes deux de Mâcon, lâchent en choeur" il fallait bien
accompagner nos enfants....". Mais au final, nos deux mamans n'ont pas été déçues
par la remarquable prestation de Jenifer !Comme nombre d'adultes, elles se sont
prises au jeu. Et elles ne regrettent rien !
Fernand Ribeiro
Merci
Poupoune ;-)
Extraits
des articles du journal Le Parisien
du 12/11/2002
Jenifer assure déjà comme une grande
A
20 ans, la gagnante de « Star Academy » est devenue une chanteuse à part
entière, bien décidée à tirer vers le rock son jeune public. En tournée, Jenifer
impressionne par sa volonté. Elle est à l'Olympia pour deux soirs, et c'est
complet.
JENIFER grignote
quelques feuilles de salade avant de monter sur la scène de la Trocardière, dans
la banlieue de Nantes. « A force de ne rien manger, je n'ai même plus faim ! »,
s'exclame-t-elle. La gagnante du premier « Star Academy » veut garder la ligne
mais, ce mardi 5 novembre, elle est un brin fatiguée. La faute à une tournée qui
ne fait que commencer - ce soir et demain, elle chante à guichets fermés à
l'Olympia - et à une soirée avec des copains, la veille chez elle à Nice. A ses
côtés, les techniciens et ses musiciens la chambrent gentiment. Picorant une
brochette de poisson, Jenifer Bartoli, jolie brune de bientôt 20 ans (le 15
novembre), leur répond par des sourires, faussement naïve. « Si ça se passe si
bien, c'est aussi parce que c'est une bosseuse qui a su s'attirer la sympathie
de toute l'équipe », commente un de ses plus proches collaborateurs.
«
J'ai toujours voulu chanter, et si je me suis inscrite à Star Academy, ce n'est
pas seulement pour devenir célèbre » Pour preuve, sa première série de
concerts en solo, à peine six mois après la sortie de son album, « Jenifer »
(600 000 exemplaires vendus), compte 90 dates dans des salles allant de 1 500 à
2 000 places, en attendant, à partir de janvier, une tournée des Zénith. Ce
soir-là à Nantes, les gamins, venus en masse, commencent déjà à trépigner en
attendant « leur » Jenifer. Celle qui, pendant douze semaines, entre octobre et
décembre 2001, est entrée quotidiennement dans leurs foyers via TF 1. Celle qui,
aussi, a alimenté tout ce temps-là les discussions de cours de récréation.
Alors, forcément, ce sont ces mêmes enfants, âgés de 8 à 14 ans, qui se ruent
dans les salles. Leurs parents, eux, s'avèrent agréablement surpris par un
spectacle finalement assez « adulte ». « Je suis consciente de ce décalage,
commente Jenifer le lendemain, sur la route entre Nantes et Quimper, où elle se
produira le soir même. Les gamins qui regardaient Starac veulent me voir, et
j'essaie juste de les amener là ou je veux, vers des choses plus rock, sans
précipiter le mouvement. Moi, j'ai toujours voulu chanter, et si je me suis
inscrite à ce jeu, ce n'est pas seulement pour devenir célèbre. »
«
J'habitais chez des copains tout en chantant dans des bars, des restaurants...
C'était pas toujours marrant » A bord du 4 X 4 Mercedes qui l'emmène de
salle en salle et d'hôtel en hôtel, Jenifer ne peut échapper à cette célébrité
express : sur l'autoroute, les voitures la doublent et la redoublent pour
s'approcher d'elle, tenter de l'apercevoir, lui faire un signe. « Tout ça me met
un peu mal à l'aise, avoue-t-elle, une cigarette à la main, chargeant un CD de
Lenny Kravitz dans l'autoradio. Surtout vis-à-vis des autres artistes plus
confirmés qui ont mis des années à réussir. Moi, j'ai encore tout à prouver. »
Chez elle, on ne sent pas, ou peu, d'hésitation. Juste une volonté farouche et
le souci d'écarter toute comparaison avec Lorie : « Je la respecte. On a
peut-être le même public pour l'instant, mais on ne fait pas du tout la même
musique. » Avant « Star Academy », Jenifer a « galéré », comme elle dit : des
parents sans trop le sou, des études arrêtées dès la seconde, une tentative
ratée pour devenir préparatrice en pharmacie et un départ de Nice pour Paris à
17 ans. Là, elle a connu sa dose de petits boulots : « J'habitais chez des
copains tout en chantant dans des bars, des restaurants, à des mariages, des
bar-mitsvas... J'ai aussi travaillé dans une agence de presse spécialisée dans
les nouvelles technologies. C'était pas toujours marrant. Comme dans le château,
d'ailleurs. A plusieurs reprises, je me suis demandée ce que je faisais là... »
Désormais, tout va bien. En gagnant le télé-crochet de la Une, Jenifer a empoché
un contrat d'artiste doté d'une avance sur recette de un million d'euros, déjà
largement couverte par les ventes de son premier album, conçu en à peine trois
semaines. Le second, qu'elle enregistrera l'été prochain, elle le voudrait plus
« rock », plus « personnel », et, déjà, les propositions d'auteurs-compositeurs
alléchés par le business Jenifer affluent. Une vraie carrière s'ouvre à elle. La
balle est dans son camp. NANTES (LOIRE-ATLANTIQUE), LE 5 NOVEMBRE. Jenifer se
produit pour un public de 8 à 14 ans qui l'a découverte lors de « Star Academy
», mais aussi pour des parents séduits par un concert où la chanteuse, toujours
juste, alterne ses tubes et des reprises plutôt rock.
Sébastien Catroux
Un concert riche
en surprises
APRÈS LA TOURNÉE de l'an passé, où les membres de la
première édition de « Star Academy » étaient conviés pour un karaoké géant, la
prestation solo de Jenifer surprend agréablement. La gagnante du jeu, en concert
ce soir et demain soir à l'Olympia, apparaît sur scène en minijupe écossaise et
bottes montantes dans un halo de lumière rouge, toute en voix juste et
déhanchements sexy. Rapidement, elle enchaîne sur « Au soleil », charmant tube
pop-rock d'un été qui en a vraiment manqué. Très à l'aise au milieu de ses
quatre danseurs, Jenifer prévient qu'elle va chanter quelques reprises. Et là,
la jeune chanteuse trompe son monde en livrant de très jolies versions de la
balade « Overjoyed » de Stevie Wonder, du « Kiss From The Roses » du Britannique
Seal et du « Black Cat » de Janet Jackson. Des morceaux quasiment inconnus de
son public (des préados) et qui, pourtant, font mouche. Sa voix souple se joue
alors des intonations de la langue anglaise, avec laquelle elle semble très à
l'aise. Tout comme avec les compositions - inégales - de son propre album qui
sonnent, le plus souvent, comme du Pascal Obispo.
(...)
Vient alors le temps de «
J'attends l'amour », son autre tube, puis celui des rappels. Jenifer se prend parfois à crier dans son micro,
avant de se lancer dans un « Au soleil » bis en espagnol.
(...)
S.C.
Extraits
de l'article du journal Les Dernières Nouvelles d'Alsace du
11/11/2002
Jenifer a fait salle comble dimanche soir au Palais des
Congrès.
Révélée par la télé-réalité, elle fait désormais cavalier seul et a interprété
ses succès devant un parterre de jeunes fans survoltés. Après le rock du romantique
Philippe Jacquot, la rumeur s'amplifie, la salle gronde, puis c'est l'hystérie.
Pas tout à fait 20 ans et des allures de Lolita, Jenifer déplace les foules et
attire désormais son public. Elle a pris son envol en janvier et maintient pour
l'instant le cap, flirtant avec les cîmes du succès depuis plus de six mois.
Généreuse sur scène, elle se donne à fond et pétille de bonheur pour le plus
grand plaisir de toute une myriade de jeunes émerveillés mais non moins
déchaînés. Un vrai rayon de soleil éblouissant d'énergie et qui paraît
convaincre avec ses chansons !
(...)
D'autant plus que cette jeune niçoise ne
débarque pas de nulle part. La « Star Academy » l'a certes (sur)médiatisée et
mise sur les rails de la gloire mais ça ne fait pas tout : on n'improvise pas de
but en blanc un show rock si bien huilé. Voix, chorégraphes, musiciens, rien à
redire, tout est synchrone et le travail de fond réalisé depuis a porté ses
fruits.
Travail d'arrache-pied (...) Cette fille n'est pas là par hasard, elle réalise son rêve,
veut le poursuivre et travaille d'arrache-pied pour cela. C'est tout à son
honneur, d'autant plus qu'elle plaît et y arrive avec brio. Même dans ce tout
trop « académique », presque aseptisé, le poids des heures de répétition et de
perfectionnement saute aux yeux. Et quand tout est rôdé, ne nous voilons pas la
face, ça vaut le détour ! Le succès n'est pas venu par hasard... Même si le
spectacle sort d'un « moule à stars éleveur de chanteurs », on se prend au jeu,
on sacrifie ses principes et basta ! Finis les a priori. On prend part à la
fête, on s'amuse et on chante le tube de l'été en tapant des mains. Car Jenifer
vit pour la chanson, elle s'implique à fond dans ce qu'elle fait et prend du
plaisir sur scène : c'est aussi cela qui plaît. Le public le lui a bien rendu :
applaudissements à tout rompre et standing ovation pour une sympathique jeune
femme avant tout !
Alexis Fricker
Merci
Cossoupix ;)
Extraits
de l'article du journal Le Soir du 04/11/2002
Jenifer a
donné, samedi à Liège, son premier concert belge
Une séance parents admis.
THIERRY COLJON
Il y a un an,
personne n'aurait pu imaginer que la petite Jeni , concurrente un peu boulotte
de la Star Academy , allait non seulement triompher à douze reprises, à Forest,
avec ses petits camarades télévisuels, mais ensuite remplir toute seule le Forum
de Liège et le palais des Beaux-Arts de Charleroi. Tout cela dans la foulée d'un
premier album vendu à près d'un million d'exemplaires en France, et avant trois
autres dates belges, dont Forest-National en apothéose le 8 février 2003. Si
la télévision a de fait servi de détonateur, et les moyens financiers de
l'alliance machiavélique de TF 1, Universal et Glem Productions, d'agir comme un
ressort, la qualité inattendue des chansons du premier album et les progrès
indéniables de la vedette en herbe expliquent cette belle success-story vécue
par la Niçoise affinée qui fêtera ce 15 novembre ses 20 ans. Le jour même où
Petula Clark célébrera ses 70 ans. Les temps ont changé, mais, si ce n'est la
rapidité de la découverte, quelle est la différence artistique entre les débuts
d'une Jenifer et ceux des Sylvie Vartan, Nicoletta ou France Gall ? Jenifer
a prouvé, samedi, dans un Forum de Liège rempli de petites filles accompagnées
de leur mère et de jeunes adolescentes, qu'elle était une chanteuse débutante
comme les autres et qu'il faudra dorénavant compter sur elle. Car il n'y a de
fait rien à redire à un show bien enlevé, avec groupe rock, lumières et danseurs
comme les pros . Jenifer a tenu une heure et demie avec son répertoire aux
couleurs pop (et pas de variet, c'est là tout l'intérêt) incrusté de reprises de
Stevie Wonder ou Seal. Jenifer est naturelle et mignonne à croquer. Elle assume
totalement le fait de se produire devant des enfants lui lançant quantité de
peluches (manquait plus que saint Nicolas), elle a présence et charisme. Bref,
tout d'une grande. Le seul problème, dorénavant, pour elle, sera de convaincre
un public adulte. Sans faire l'erreur de renier son premier public. Ce sera là
son prochain challenge de longue haleine.
(...)
Extraits
de l'article du journal
L'Yonne du 04/11/2002
Jenifer à
Auxerrexpo : la rock n’roll attitude
Presque un an après sa sortie du château, Jenifer poursuit sa tournée. Vendredi
soir, escale à Auxerre. Contre-pied.
(...) Surprises musicales 21 heures. Son entrée sur scène
déclenche inévitablement les pleurs des filles du premier rang. Kilt gris-noir,
corset en cuir et rangers ; la tenue de Jenifer cadre mal avec les premiers
titres interprétés, mais le public ne se rend compte de rien. La chanteuse feint
de ne pas voir la pluie de peluches qui s’abat sur la scène, imperturbable.
Troisième titre, seconde bronca : « Au soleil » attise la ferveur des 3 000
personnes de la salle. Septième titre, hommage à Stevie Wonder. Les yeux des
premiers rangs brillent toujours, mais plus personne ne chante. Une chanson de
Jenifer redonne la voix au public mais « Kiss from a rose » (Seal) replonge
l’assistance en léthargie contemplative. Nouveau titre de l’album, et reprise de
Janet Jackson sous les yeux hallucinés de tous. L’orientation pop-rock du
concert prend le public à contre-pied mais prouve l’étendue du répertoire de
l’ex-Star académicienne. Jenifer laisse aller sa voix claire et puissante,
maîtrise les chorégraphies de Kamel Ouali à la perfection. Les fans chantent
« J’attends l’amour » à sa place, comme un seul homme. Les yeux de la brunette
brillent de bonheur. Elle présente alors ses musiciens, notamment le guitariste
et directeur musical, Sébastien Chouart, régulièrement embarqué sur les tournées
de Sinclair ou Gérald de Palmas. Maîtrise de l’espace, regards complices,
ambiance survoltée, Jenifer irradie la salle de son énergie positive.
Interruption, rappel, deux nouvelles chansons et happy end « Au soleil », teinté
de salsa espagnole. Les inconditionnels partent ravis, les sceptiques
agréablement surpris.
R.L.
Jenifer sans fard
Heure H moins 20 minutes. Jenifer écoute de la
musique dans sa loge. Pas encore « habillée », pas non plus maquillée. Sa
sérénité masque toute l’énergie qu’elle laissera exploser sur scène. Tutoiement
de rigueur. En toute simplicité.
« L’YONNE RÉPUBLICAINE ». Qu’est-ce que
tu écoutais ?
JENIFER. Amanda Marshall, une artiste canadienne.
Stressée ?
Oui. Le trac augmente tout doucement jusqu’à ce que
je monte sur scène. Une fois que j’y suis, je retrouve la « gnac ».
Fatiguée par cette tournée ?
Ça va. Je suis partie depuis un
mois et on va atteindre 105 dates, avec deux ou trois soirs de repos par
semaine. Mais j’adore être en tournée, bouger, changer d’endroit. Et puis je
suis entourée d’une super équipe, donc ça va.
Il parait que tu prépares
ton prochain album ?
Effectivement. Je suis très fière de mon premier
album, mais pressée par le temps à l’enregistrement, ma patte ne se ressent pas
toujours. Je m’y reconnais mais pas à 100 %. Pour le prochain je m’investis
vraiment. Mes influences sont plutôt pop-rock. Comme j’écris des textes, l’album
me correspondra plus, et sera donc orienté pop-rock.
As-tu gardé des
contacts avec tes anciens co-pensionnaires du château ?
Bien sûr, avec
beaucoup d’entre eux. Mais surtout avec Olivia, que j’ai au téléphone tous les
jours. En elle, j’ai trouvé mon âme sœur.
(...)
|
|