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Article
du DNA du 01/11/2004 (extraits)
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Jenifer: la seule vraie star de l'académie.

Au Rhenus, un public enthousiaste(Photos DNA) |
Jenifer, quatre ans après
Alors qu'une quatrième génération de staracadémiciens est en route pour la
gloire et qu'on peine à se souvenir des précédentes, Jenifer est toujours là.
Son public strasbourgeois était au rendez-vous samedi soir au Rhenus. Décor
blanc laqué (...), (...). Devant un Rhenus en
haleine, Jenifer apparaît en cuir et bottes, en accord avec sa nouvelle
image. Sur scène, le son variéto-rock de son dernier album se marrie bien
avec les réarrangements folk de ses premiers tubes. Le grain de voix un brin
éraillé de la chanteuse donne leur personnalité à des chansons sentimentales
sans grande originalité : chevaux, vent sur la peau et près de cent fois les mot
« coeur » ou « amour » en une heure et demie, rien chez Jenifer ne vient
renouveler l'imaginaire des pré ados. Et les chansons écrites par Calogero et
la machine à tubes Kyo pour son deuxième album sont en accord parfait avec la
voie prise dans le premier. Deux reprises viennent changer le ton. Un peu
trop, d'ailleurs, avec cette interprétation gouailleuse de Tom' Diner de Suzanne
Vega qui fait froncer un instant les sourcils des collègiennes. Déhanchements
sexy ou sautillements de petite fille, la jeune chanteuse hésite entre deux
âges. En témoigne la chanson titre de son dernier album, Le Passage : « Et moi
je n'étais pas sage / mais voilà qu'il faut faire le passage / à l'âge adulte. »
Il est vrai, à 22 ans, |
celle à qui Armande Altaï reprochait il y a quatre ans de
n'avoir « aucune classe » (...) s'est rachetée une conduite tout en gardant son
image une fille normale, avec ses envies d'aimer et sa peur de grandir. Et
c'est peut-être ça qui explique que quatre ans après Jenifer soit toujours là,
seule vraie star de l'académie. Les petites filles, euphoriques, agitent les
bras au bord de la scène ou font vibrer les gradins du Rhenus de leur tapements
de pieds. A côté, leurs mères sont beaucoup plus stoïques sans pour autant
montrer de signes d'impatience. Le show est bien rodé, énergique, et Jenifer
arrive sans mal à s'approprier cette scène immense que même les plus chevronnés
ont parfois du mal à occuper. Prestation réussie, tout en restant très...
académique.
Anne-Camille Beckelynck
Interview à La
Voix du
nord du 02/11/2004 (extraits) 
Elle
sera au zenith de Lille samedi à 20h30
Jenifer
: "J'aimerai grandir avec mes fans"
Vous
êtes la plus belle reussite de la star academy...
"Merci"
Cela
vous fait plaisir ?
"La
star academy m'a apporté énormément. J'y ai beaucoup
appris, j'ai fait de belles rencontres. Même si aujourd'hui
c'est derrière moi, je ne renierai jamais ce passage
de ma vie"
(...)
Avez
vous conscience de l'amour que vous portent vos fans
?
"Oui
je le ressens très fort. Je qais que les gens qui me
suivent sont là depuis le début et continuent à m'accompagne.
ça me fait chaud au coeur. J'aimerais bien grandir avec
eux... ".
(...)
Vous
avez pris le risque de faire une pause dans votre jeune
carrière ?
"
Oui mais en même temps, tout avait été tellement trop
vite, il s'etait passé trop de choses, j'avais besoin
de souffler, j'avais envie de me retrouver, de faire
une pause, de commencer à fonder ma petite famille..."
Vous
arrivez à gerer facilement cette carrière de maman chanteuse
?
"Je
suis dans le même cas que plein de mamans qui travaillent.
C'est finalement assez facile de s'organiser. Et puis
les gens avec qui je travaille comprennent mes besoins
et les respectent. Je ne fais pas trop de dates
pour la tournée, je peux choisir de ne pas trop en faire.
J'arrive à rester beaucoup avec mon fils qui m'accompagne
sur certaines dates ".
Aujourd'hui
avec Maxim Nucci, vous vous affichez en couple.
"Maxim
est musicien depuis très longtemps. Il a fait beaucoup
d'arrangements, il a travaillé sur pas ma d'albums.
C'etait quelqu'un de l'ombre. Nous avons attendu qu'il
soit lui-même exposé - il est à l'affiche du film Alive-,
pour nous montrer ensemble".
Vous
compter travailler ensemble ?
"Nous
l'avons déjà fait. Et comme il jour de la guitare, à
la maison, c'est facile quand une envie nous prend,
de composer ensemble..."
Un
magazine vous a comparé à France Gall et Michel Berger
"ça
fait plaisir mais c'est un peu tôt !"
Propos
recueillis par
Virginie
Carton
Article
du Républicain Lorrain du 04/11/2004 (extraits) 
SPECTACLES amnéville
Jenifer au Galaxie: un Passage réussie
Bien dans
ses baskets, la jeune Jenifer a fait son retour sur la scène du Galaxie, hier
soir, devant un parterre de 3 500 fans. Elle y présentait son deuxième album, Le
passage. Vers une musique plus rock et mature.
Ils ne tiennent plus en place. Les fans de Jenifer avaient tout préparé pour le
passage de leur chanteuse favorite, hier soir au Galaxie. Banderoles et messages
tendres et sincères fleurissaient ça et là, en attendant l'arrivée de la miss. (...)
Peu avant huit heures, la brunette arrive
enfin. Entourée de nombreux musiciens, Jenifer est à son aise sur la scène. Elle
enchaîne les titres de son deuxième album, Le passage, dont la chanson éponyme
qu'elle explique à ses jeunes spectateurs, venus en famille. "Le passage, c'est
celui de la jeune fille à la jeune maman, à l'âge adulte". Mature. Ce deuxième
opus l'est bien plus que le précédent. Plus rock également, comme sur Le
souvenir de ce jour ou J'en ai assez.
Une petite pause acoustique suit,
permettant à Jenifer de chanter Au soleil et Donne-moi le temps, deux singles
qui l'ont propulsée en tête des hits. A noter également une reprise de Suzanne
Vega que l'artiste adore. Après une ballade écrite par Calogero, C'est de l'or,
le rock reprend ses droits avec Des mots qui résonnent, jusqu'au final où
Jenifer y fait sa Révolution, repris en choeur par parents et enfants. En
rappel, J'attends l'amour, son tout premier titre. Les enfants sont ravis. Les
techniciens chargés de ramasser les peluches lancées sur scène peut-être un peu
moins.
D. P.
Article
de La voix du nord du 07/11/2004 (extraits) /jenilielavoixdunord.jpg)
Hier soir, au zénith de Lille, 4500 fans l’attendaient
Jenifer, super
sexy
Quelle idée de mettre des chaises devant la scène au concert de
Jenifer ! Ni une, ni deux, elles étaient au oubliettes hier soir, alors que
le brune la plus sexy de toutes les sessions de la Star Academy commençait à
chanter, au zénith de Lille. Rock d’abord, en cuir noir et tee-shirt à
bretelles, elle est sortie d’une trappe de la scène, devant un décor sobre : un
écran pour faire défiler des images thématiques et quelques effets d’éclairage.
Pour restituer le contexte, Jenifer entame LE PASSAGE non sans avoir rappelé la
référence à sa jeune maternité, enchaîne avec LE SOUVENIR DE CE JOUR, CELLE QUE
TU VOIS, CHOU BOUP… Que Jenifer lève les bras et toute la salle lève les
bras, que Jenifer les balance de droite à gauche la salle les balance de droite
à gauche. Pour autant, son public ( des 10-15 ans majoritairement mais tout de
même pas mal de jeunes adultes), n’est pas un public « hystérique » comme on en
voit dans certains autres concerts. Entre elle et eux, c’est plutôt de l’ordre
de la douce admiration . (...). (...) Des bulles de savon enveloppent le zénith
alors qu’assise sur la scène, Jenifer se met à chanter POUR TOI, puis se relève
pour SERRE-MOI (que je respire) et le très joli DONNE MOI LE TEMPS ( d’avancer
comme je le ressens). De rocks en ballades en passant par une reprise de Suzanne
Véga, c’est quand même le bon vieux AU SOLEIL qui la salle et DES MOTS QUI
RESONNENT qui réveille Jenifer. Parce que tout à fait entre nous, on l’a connue
avec quand même plus de pêche. Rappelée une fois, elle a fini 1h30 de concert
avec J’ATTENDS L’AMOUR.
Merci Jenilie ;-))
Interview au
Ouest France du 07/11/2004 (extraits) Jenifer, la grande gagnante de la
télé-réalite
Son histoire a tout d'un conte de fée,
d'autant qu'elle est la seule de la Star'ac à s'être vraiment
imposée.
Des dizaines de milliers de chanteuses et chanteurs en
herbe en ont rêvé. Jenifer l'a fait ! Devenir star du jour au lendemain. Passer
de l'anonymat complet à une notoriété persistante, confirmée par la presse
people. Une star, Jenifer ? " Une star c'est quelqu'un qui a fait ses
preuves. Stevie Wonder, Johnny Hallyday, Céline Dion... Pas moi. Je déteste
quand on me dit ça... J'essaye d'être une chanteuse, une artiste à part entière.
"Jenifer a 22 ans et sa maturité, sa manière de relativiser
surprennent. " J'ai conscience de la chance que j'ai. je suis lucide par
rapport à ce qui se passe. Ce qui me protège, c'est ma bonne éducation. Mes
parents m'ont appris la valeur humaine, la valeur de l'argent, de la vie. Ils
m'ont appris le respect. Je n'oublie pas d'où je viens. "
(...)
A Paris, Jenifer gagne un peu d'argent grâce à une
relation corse de sa mère qui tient une agence de relation presse. Elle squatte
chez une cousine puis chez des collègues de travail, en banlieue. " Ils
vivaient en couple, dans des petits appartements. J'avais toujours peur de
déranger. J'attendais dans la rue qu'ils dorment. " Elle passe ainsi
d'un appartement à l'autre. Deux ans et demi de galère sans trouver le moindre
lieu pour chanter, sinon un restaurant de Pigalle qui ne veut pas payer. Elle
est prête à renoncer, à redescendre sur Nice quand TF1 matraque la bande-annonce
d'une nouvelle émission : Star Academy. " J'habitais chez Clémence, une
stagiaire de l'agence, qui est devenue ma meilleurs amie. C'est elle qui m'a
poussé à m'inscrire. Moi ça ne m'intéressait pas du tout. Les caméras
m'éffrayaient. J'avais peur de péter un cable, enfermée là-dedans, avec des
personnes que je ne connaissais pas. "
Elle se laisse persuader, remplit au dernier moment son
dossier, se filme maladroitement en train de chanter, a capella, Whitney
Houston. Et se voit selectionner pour entrer dans le maintenant fameux château
de la Star Ac'. " Je crois qu'ils voulaient une petite brune, genre
gamine... " On connait le reste. " Sur tous les plans, ça m'a
apporté pleins de choses. Je n'avais aucun contact, et les maisons de disques
signent de moins en moins d'artistes. J'ai donc gagné des années. Mais
heureusement que c'était le premier Star Ac'. Si j'avais vu comment ça se
passait, j'aurais été trop effrayée et n'aurais sans doute pas été aussi
naturelle. "
Elle assure qu'on ne lui a rien imposé. Bien sûr, il a
fallu enregistré un premier album très vite. Mais elle le voulait pop et elle
l'a eu pop. " La télé-réalité ? Comme ils filment tout le temps, ils
prennent l'image qu'ils ont envie de vous donner. Maintenant, je m'en fous.
D'ailleurs, je regarde rarement l'émission. " Pour elle, tout s'est
passé comme sur des roulettes. Pourtant elle n'est pas dupe : " A
certains candidats, l'émission a fait beaucoup de mal. On vous montre, montre et,
tout à coup, tout redescend et c'est difficile. "
C'est forcément plus simple avec un million de disques
écoulés, score de son premier album. Pour le deuxième, vendu à ce jour à plus de
300 000 exemplaires, elle a choisi la continuité " en pensant plus à la
scène ", c'est à dire avec plus de guitares et un son un peu moins
sucré. Cette fois, elle a eu le luxe de pouvoir prendre son temps. Elle en a
profité pour travaillé avec Maxim Nucci, guitariste et compositeur, son
compagnon et le père de son petit graçon. Elle repart maintenant en tournée,
dans le bus des jeunes mamans (il a servi à Zazie et Axelle Red), avec quasiment
la même équipe, l'expérience en plus. Et quelques reprises au programme :
Suzanne Vega, Lenny Kravitz... " Mon public évolue. Pour Star Ac', c'est
5-12 ans. Là, c'est plus 15-18 ans, même s'il y a encore des petits. "
Elle a imposé une première partie, Ginie Line, chanteuse à voix soul,
issue du piano-bar. Elle y tenait, comme un renvoi d'ascenseur à sa fulgurante
ascension : " Elle a commencé avant moi. Dans la logique, c'est moi qui
aurait du faire sa première partie... "
Merci Camille ;-))
Interview au
Courrier de la Mayenne du 09/11/2004 (extraits)
Pour beaucoup, Jenifer a gagné ses lettres de noblesse dans le
paysage musical français. La lauréate de la première Star Ac donnera un concert
vendredi à la salle polyvalente devant des fans probablement plus âgés que la
dernière fois car la chanteuse a mûri. La voilà rockeuse et maman.
C’est
la deuxième fois que vous venez chanter à Laval. Qu’est-ce qui a changé par
rapport à votre premier spectacle ?
Cette fois c’est un concert beaucoup
plus rock. Je me suis affirmée avec le temps. Les guitares sont plus lourdes et
les jeux de lumières impressionnants. Il y aura un grand écran derrière moi sur
lequel seront projetées beaucoup d’images au cours de la soirée. Nous
reprendrons aussi des chansons de Suzanne Vega et Lenny Kravitz. Nous serons six
musiciens sur scène. L’équipe est quasi la même, à l’exception du bassiste, qui
vient d’être papa.
Vous êtes vous-même une très jeune maman. Ce n’est
pas trop difficile de concilier sa vie de star et son rôle de mère
?
Heureusement, la tournée est bien structurée. Elle me permet de rentrer
souvent sur Paris, pour voir mon petit garçon. Il me suit également sur quelques
dates grâce un bus spécialement aménagé. Sinon, c’est son papa qui le garde à
Paris.
Justement, est-ce que l’idée d’un duo avec votre compagnon, Maxim
Nucci (compositeur et guitariste révélé au grand public par le film Alive -
NDLR), est à l’étude ?
Non.
Avec quel artiste contemporain
aimeriez-vous chanter ?
J’ai déjà eu la chance de chanter avec Calogéro
sur un plateau télé. C’est quelqu’un que j’aime beaucoup. Ça me plairait
d’enregistrer une chanson avec lui. Parmi les autres artistes français, j’écoute
beaucoup Luke en ce moment. J’aime aussi Corneille, Diam’s...
(...)
Parlons un peu de la Star Ac. A
votre avis, qui va l’emporter ?
Oulà, je n’ai pas le temps de suivre en
ce moment ! En revanche, je n’ai aucun problème à parler de la Star Ac. C’est ce
qui m’a lancée. J’essaie maintenant de construire mon propre univers, de me
détacher un peu de tout ça. Mais si c’était à refaire, je recommencerais.
Quel est le groupe ou l’artiste qui vous a donné envie de chanter quand
vous étiez petite ?
U2, indiscutablement ! J’ai été également très
marquée par les Beatles.
(...)
Article
de L'Ouest France du 13/11/2004 (extraits) 
Concert assis pour applaudir l'icône de la Star Academy.
Laval samedi 13 novembre 2004 La star académicienne Jenifer chante... au
soleil de Laval
Près de 1 900 fans sont venus applaudir le phénomène de la chanson française.
Des ados, mais aussi des parents conquis par la prestance de la chanteuse. «
Porte-clef, poster de Jenifer... Demandez. » Les rabatteurs parcourent les rangs
de chaises dans la salle polyvalente de Laval. Pendant ce temps, Caroline,
Laurène et Élodye guettent près des coulisses au cas où elles apercevraient...
Maxime. (...) Copines du basket en minimes
à Saint-Berthevin, les trois ados sont quand même là pour le concert de la brune
ténébreuse. « On n'est pas des inconditionnelles au point d'acheter ses
tee-shirt, assurent les filles, mais on aime bien quand même. Dans ces chansons,
elle exprime bien ses sentiments. » Quels sont leurs morceaux préférés : « C'est
de l'or, Ma révolte, J'attends l'amour, Le souvenir de ce jour »...
Mais
avant de voir la prodige de la Star Academy, il faut attendre quelques minutes.
Car en première partie, une autre brune, Ginie Line, lève le rideau. Quatre
morceaux de son album histoire de chauffer les 1 900 spectateurs du théâtre de
Hercé. Cinq minutes, le temps de changer les instruments et c'est parti. Les
projecteurs s'éteignent. Derrière un rideau blanc, la silhouette de musiciens.
Mais Jenifer d'où on ne l'attend pas : d'une trappe montante. Le show peut
commencer. « C'est de l'or », puis « Comme un yo-yo », en attendant « Au soleil
».
Article
de La République Centre du 22/11/2004 (extraits) 
Dynamique, intimiste et pétillante, Jenifer s'épanouit
au soleil de son public
4200 spectateurs ont assiste, samedi, au concert
donné au Zénith.
"Merci du fond du coeur pour tout le bonheur
que vous m'apportez, merci beaucoup et à très vite".
Tels sont les mots que lance en fin de concert Jenifer
à ses fans avant de donner un intime "De vous à
moi" cloturant une seduisante ronde de quelques
dix-huit titres comportant de superbes hommages : sobre
Dirty man pour Laura Lee et Joss Stonn, lancinant Tom's
Diner pour Suzanne Vega, tendre C'est de l'or pour Calogero.
Ouvrant sa fête avec un Ose tout en douceur sous les
cris d'enthousiasme d'un public sous le charme et deboutdès
les premiers instants, Jenifer à la fois pop et rock,
s'empare de la scène avec un plaisir evident, dansant
et "sautant à pieds joints dans la vie" sous
la pluie des lumières d'un Zénith incandescent et fervent.
Au chapitre de l'appludimètre, outre l'enthousiame
pour ce Comme un yoyo plein de fraicheur, toute une
salle vibre pour un Chou boup sensuellement soul et
fleurant bon la biguine avec bulles de savons irisées
s'envolant au-dessus de premiers rangs qui se laissent
bercer au point de s'abandonner à chanter en choeur
avec l'artiste dont la jolie voix ondule aussi bien
que ses pas. Tour à tour intimiste (Celle que tu vois,
Donne moi le temps, Serre moi, Le passage), pétillanter
et mutine (Au soleil), Jenifer continue donc de lancer
bien des Mots qui résonnent et qui vont droit au coeur
sur des musique qui touchent en plein corps.
Bref, tout ce show de la chanteuse escortée de quatre
guitaristes, percussions et claviers, a bel et bien
répondu à l'invitation d'une première partie au "super
chaud" et à "l'enflammé de chez enflammé".
Il est vrai que Ginie Line, (...), avait le bustier de cuir et le libertin,
le rock et le blues imparables pour mettre de l'huile
sur le feu.
Jean-Dominique Burtin.
Merci
Lauren pour le scan ;-))
Articles
du Parisien (Beauvais) du 25/11/2004 (extraits)
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BEAUVAIS, ELISPACE, HIER SOIR. Les 3 200 fans de Jenifer ont réservé un accueil
triomphal à la lauréate de la Star Ac 1. Certains sont arrivés très tôt dans la
journée pour être aux premiers rangs et pouvoir admirer leur idole. (LP/ARNAUD
DUMONTIER.) |
SPECTACLE Retour gagnant de Jenifer
 (LP/ARNAUD DUMONTIER.)
BEAUVAIS, ELISPACE, HIER, 19 H 45. La lauréate de la Star Ac 1 n'a pas manqué
son rendez-vous avec ses 3 200 fans beauvaisiens. Pour son deuxième passage à
l'Elispace, Jenifer a montré que, même avec un nouveau look et des chansons plus
« rock », elle continue de faire rêver son public. |
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Beauvais/ 3 200 fans acclament Jenifer Elispace
A 19 h
45, lorsqu'elle apparaît accroupie sur le côté gauche de la scène, Jenifer
reçoit une énorme ovation. L'Elispace de Beauvais s'embrase d'un seul coup et
les 3 200 spectateurs hurlent son nom. La jolie chanteuse niçoise commence son
show avec « Ose ». D'emblée, les riffs de guitare se font plus agressifs.
Jenifer avait promis « un vrai concert rock ». Elle tient parole. Lorsqu'elle
déclare être « très heureuse d'être ici », on frôle l'hystérie. Les jets, sur
scène, de peluches ou de lettres d'amour redoublent. Il faut dire que la plupart
des fans attendent ce rendez-vous depuis très longtemps. (...) Manon, Jessica, Elodie et Charlotte sont lycéennes à
Beauvais. A peine les cours finis, elles ont couru jusqu'à la salle. « C'est
la fille parfaite » « On est arrivées à 14 heures, on voulait absolument être
bien placées, déclarent-elles. Pour nous, Jenifer, c'est la fille parfaite. Elle
est formidable, elle a un mari, un bébé et elle chante. C'est le rêve pour nous.
» A la fin de la première chanson, Manon jette même un petit nounours blanc sur
scène. « Je sais qu'elle adore les peluches, alors je lui donne une des miennes
», explique-t-elle. Si le public de Jenifer est plutôt jeune, certains parents
ne sont pas mécontents d'accompagner leurs enfants. C'est le cas de Nathalie qui
a quitté Saint-Just-en-Chaussée à 9 h 30 pour être dès 10 heures devant
l'Elispace. « J'accompagne mais j'aime bien, avoue la maman. Nous sommes parties
ce matin car je voulais que les enfants soient bien placées. J'emmène ma fille,
ma nièce et la fille d'un ami. Nous, on suit la Star Ac en famille et on va même
voir les prime de TF 1 à la Plaine-Saint-Denis. Jenifer, c'est la deuxième fois
qu'on la voit à Beauvais. On était là en 2002 et on sera encore là la prochaine
fois. » A côté, Soraya, 9 ans, quasiment écrasée au premier rang, regarde son
idole avec de grands yeux éperdus d'amour. Pas de doute, Jenifer fait toujours
rêver.
Patrick Caffin
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Articles
du Parisien du 27/11/2004 (extraits)
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LE ZENITH (PARIS XIX e ), HIER SOIR. Jenifer. (LP/FREDERIC
DUGIT.)
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HIER SOIR AU
ZÉNITH
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Jenifer a
enthousiasmé son public |
LA « JENIFERMANIA » battait son plein, hier soir au Zénith, pour le retour,
deux ans après sa dernière scène à Paris, de la pionnière de la « Star Ac »,
devenue depuis une valeur montante de la chanson. (...). Jenifer
surgit dans un halo de lumières bleutées et de stroboscopes, fine liane en
pantalon de cuir et débardeur noirs.
Elle s'accroche au micro façon
rockeuse pour entonner « Ose » sur un rythme hard-FM. Les cris stridents
couvrent sa voix. C'est parti pour un concert assez sage et conventionnel, mais
parfaitement réglé, où la chanteuse va aligner tous les tubes qui ont jalonné
son début de carrière depuis le single « Au soleil », et la quasi-intégralité de
son deuxième CD « le Passage ». Le timbre de la voix est bien posé, les mélodies
sonnent juste. Jenifer arpente la scène à petits sauts en faisant participer son
public à son « plaisir de chanter ». Les spectateurs grimpent sur les chaises
sur les morceaux rapides. « Ce n'est peut-être pas encore une grande artiste au
même titre qu'un Bruel ou qu'un Renaud, mais on ne l'assimile plus à la
téléréalité. Elle a sa propre personnalité. Et puis, elle incarne tout ce que
les adolescentes voudraient devenir. Elle est jolie, elle est mariée, elle a un
gosse et elle a réussi », remarque Sarah, 17 ans, qui accompagne ses petites
soeurs et cousines. Jenifer ne manque d'ailleurs pas d'évoquer son bébé de 10
mois, Aaron, et son papa, le compositeur Maxime Nucci, au détour des chansons. «
Sa façon de chanter est généreuse », s'enthousiasme Emmanuelle, 16 ans. « Elle
manque encore un peu de présence, mais elle a quelque chose de plus que les
autres candidats de la Star Ac », admettent Jessica et Valentine, fans de
Patrick Bruel et de R n'b américaine. Jenifer a mûri. Elle s'offre même le luxe
de proposer une reprise de l'Américaine Suzan Vega, dont elle est « super fan »,
sans dérouter. Mais c'est sur ses ballades enlevées comme « C'est de l'or »,
composée par Calogero, que la fusion est la plus éclatante.
Hubert Lizé |
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